Le choc des générations

"Le choc des générations, un enjeu au cœur des transformations agiles" est une invitation à poser un regard comparatif sur les différentes générations.


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Le choc des générations, un enjeu au coeur des transformations agiles

Cette conférence passe en revue les caractéristiques de la génération silencieuse (1901-1944),  les baby-boomers (1945-1963), la génération X (1964-1978), la génération Y (1979-1994) et la génération Z (1995-2010) afin de les confronter pour mettre en lumière les tensions qui surgissent entre elles et les modes d’accommodement possibles.
Hormis la génération dite traditionnelle, ces générations ont en commun les attributs suivants : l’univers des apparences, le rituel de l’urgence, le culte de l’immédiat, la fascination de la célébrité, la valorisation du court terme. En tenant compte de ces phénomènes en cours, les générations décrites coexistent au fil des relations changeantes marquées par l’alternance du conflit et de la coopération. Les générations font d’étranges migrations à travers l’espace des cultures humaines, leurs trajectoires se jouent allègrement de nos directives. Elles réconcilient les forces qui ordonnent et les forces qui renouvellent.
C’est là toute la complexité du présent. C'est l'occasion de vérifier qu’on ne peut accéder à la pensée de l’autre qu’en retravaillant la sienne



Générations X, Y et Z, à Laquelle appartenez-vous ? Comprendre les autres générations

Vous avez sans doute déjà entendu parler des "Millennials" Ou de Génération Z ? En quoi sont-ils différents des générations X et Y ? Et comment pouvez-vous vraiment savoir à quelle génération vous appartenez, et ce qui la définit ?
Selon le sociologue Karl Mannheim, tout se résume à un "lieu générationnel", c'est-à-dire que tous les membres d'une génération partagent une expérience collective similaire.



La génération Z - Message aux enseignants

Nés entre 1995 et 2010, les Z (Zapping) sont issus, pour une grande majorité d’entre eux, de parents de la génération X (parents indulgents et permissifs). Les Z, on les désigne aussi sous le nom de « Nouvelle génération silencieuse », Strauss et Howe, « Emos » diminutif du mot émotion appellation soutenue par Michael Wesh, anthropologue, « Echo-boomers », en écho pour certains Z à leurs parents baby-boomers, « i génération » (génération internet), « Génération WTF » (Wikipédia, Twitter, Facebook).
Proche de la génération Y dans leurs attentes, elle est également nommée « Génération C » (Connecter, Communiquer, Créer, Collaborer). Ils se complaisent dans l’instant. Ils se révèlent peu tolérants à la souffrance et évitent les confrontations. La jeunesse de cette génération a été semée d’embûches que les parents ont créées, mais pour cette génération de l’information, rien n’est impossible. Nés avec le web actif (outils d’informations), ils ont une approche multitâche naturelle (quatres fonctions dans la même séquence, la même seconde : devoir scolaire, écoute de la musique, un film à l’écran, un message écrit sur ordinateur ou téléphone portable) et sont parfaitement décomplexés. Leur vie réelle est formatée presque exclusivement à partir de leur vie digitale. Ces jeunes vivent à une époque où l’on peut tout obtenir. Tenez-vous-le pour dit, les Z sont créatifs…



La Génération Z refuse d’aller à L’Université

Né dans des années 90 et le milieu des années 2000, il appartient à la mystérieuse Génération Z. Il a très probablement commencé à utiliser Internet, à jouer avec des gadgets et à poster sur les réseaux sociaux quand il était encore dans un berceau. Voyons ce qui le rend si unique et différent des autres générations.




La génération Alpha alias iGénération

Née entre 2010 et 2025, la iGen constituera bientôt une foule de deux milliards de personnes. Qu'est-ce qui les rend différents ? Beaucoup d'entre eux sont nés la même année que l'iPad et Instagram. 90 % des enfants de l’iGen apprennent à manipuler une tablette dès l'âge de 2 ans.

Cette génération s'attend à ce que le monde soit adapté à ses besoins et à ses intérêts. Les Alphas absorbent des tonnes d'informations chaque jour. Pour faire face à ce flux constant, leur cerveau doit le filtrer. Il ne faut que quelques secondes à la nouvelle génération pour décider si le contenu mérite d'être pris en compte ou pas. Ils ont un grand esprit critique et ne perdent pas de temps sur les choses qui n’en valent pas la peine. 



Avoir 20 ans en 2020 : les étudiants de la "génération Z" apprennent-ils différemment de leurs aînés ?

Née dans les années 2000 avec les smartphones, la "génération Z" a la réputation d’être très à l’aise avec l’univers numérique. Elle est aussi souvent décrite comme "multitâche", c’est-à-dire capable de traiter simultanément des informations provenant de sources différentes. Des "super pouvoirs" qui donneraient un coup de vieux au cours magistral classique. Universités et grandes écoles sont dès lors incitées à repenser leurs pratiques pédagogiques, en y ajoutant une bonne dose de numérique… En fermant les salles de classe, la crise du coronavirus a justement permis de tester un enseignement 100 % à distance. Or les enseignants ont parfois eu du mal à maintenir l’assiduité et la concentration de leurs étudiants. Des deux côtés de l’écran s’est vite exprimée l’envie de se retrouver "en vrai". Alors, les "digital natives" sont-ils si différents de leurs aînés ?

"Désormais, nous considérons que l’objectif de l’étudiant n’est plus de trouver la pièce qui va à la bonne place sur un puzzle. Il doit comprendre qu’il n’y a pas une seule solution, une seule réponse, mais qu’il y en a plein." Sophie Gay, directrice du programme grande école de Skema

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